Erayan
21
Nuersar
Erayan 21 Nuersar 2007
Jour de mariage
Par Morrigane Celebelen, dans la rubrique:Journal
Le prêtre prit son livre et récita.
"Nous sommes réunis céant aujourd'hui pour unir ces deux personnes sous le regard bienveillant de Krali, Leira et du vénéré bonhomme de neige."
Le prêtre pris la main de Triton.
"Roi Triton,
enfant des montagnes de denkaro,
fils de Meneraldian Asthor et Sobeliane Misugi,
sorcier de sa nation,
souverain incontesté du peuple Reikon,
chef des Gwadakillers.
Il saisit ensuite la main de Morrigane.
"Morrigane Messaline Jezabel Celebelen,
enfant des forêts de Lynsk,
fille de Morrigane, la blonde, et Tristan Celebelen,
sorcière de sa nation,
grande prêtresse du grand bonhomme de neige,
maîtresse de la Garde Noire.
Tenant des deux amants lpar la main, le prêtre s'adressa ensuite à la foule.
"Comme le veut la coutume Reikonne,
et plus principalement celle de Lynsk,
avant quand les deux jeunes gens échangent leurs alliances, leurs consentements et leurs voeux,
si quelqu'un tiens à s'exprimer sur cette hymenée,
pour le bon comme le mauvais,
qu'il parle maintenant,
ou garde à jamais le silence..."
Le père Valentin prit les alliances que tenait Ezal Taicha.
L'une était ornée d'une pierre de vie,
l'autre d'une salamandre en onyx.
"Et maintenant répétez après moi,
Devant le grand bonhomme de neige et le panthéon des dieux millénaires,
Moi, Triton, seigneur de Reikonie, je t'épouse."
Il attendit un instant qu'il s'exécute et repris.
"Devant le grand bonhomme de neige et le panthéon des dieux millénaires,
Moi, Morrigane, dame de Reikonie, je t'épouse."
Chacun passa ensuite l'anneau au doigt de son époux.
"Par la volonté divine et le pouvoir accordé par les hautes instances,
Je vous déclare mari et femme.
Il n'est pas interdit d'embrasser la mariée..."
"Nous sommes réunis céant aujourd'hui pour unir ces deux personnes sous le regard bienveillant de Krali, Leira et du vénéré bonhomme de neige."
Le prêtre pris la main de Triton.
"Roi Triton,
enfant des montagnes de denkaro,
fils de Meneraldian Asthor et Sobeliane Misugi,
sorcier de sa nation,
souverain incontesté du peuple Reikon,
chef des Gwadakillers.
Il saisit ensuite la main de Morrigane.
"Morrigane Messaline Jezabel Celebelen,
enfant des forêts de Lynsk,
fille de Morrigane, la blonde, et Tristan Celebelen,
sorcière de sa nation,
grande prêtresse du grand bonhomme de neige,
maîtresse de la Garde Noire.
Tenant des deux amants lpar la main, le prêtre s'adressa ensuite à la foule.
"Comme le veut la coutume Reikonne,
et plus principalement celle de Lynsk,
avant quand les deux jeunes gens échangent leurs alliances, leurs consentements et leurs voeux,
si quelqu'un tiens à s'exprimer sur cette hymenée,
pour le bon comme le mauvais,
qu'il parle maintenant,
ou garde à jamais le silence..."
Le père Valentin prit les alliances que tenait Ezal Taicha.
L'une était ornée d'une pierre de vie,
l'autre d'une salamandre en onyx.
"Et maintenant répétez après moi,
Devant le grand bonhomme de neige et le panthéon des dieux millénaires,
Moi, Triton, seigneur de Reikonie, je t'épouse."
Il attendit un instant qu'il s'exécute et repris.
"Devant le grand bonhomme de neige et le panthéon des dieux millénaires,
Moi, Morrigane, dame de Reikonie, je t'épouse."
Chacun passa ensuite l'anneau au doigt de son époux.
"Par la volonté divine et le pouvoir accordé par les hautes instances,
Je vous déclare mari et femme.
Il n'est pas interdit d'embrasser la mariée..."
Shankaryan
15
Nuersar
Shankaryan 15 Nuersar 2007
La complainte de l'hiver
Par Morrigane Celebelen, dans la rubrique:Journal
"Mon histoire est une histoire tellement banale,
D'une simplicité enfantine,
Et d'une tristesse mortelle.
Une histoire de regards, les vrais,
De ceux qui se cherchent dans l'obscurité,
De ceux qui ne meurrent pas dans l'éloignement.
Et, il était une fois,
Car c'est ainsi que toutes les histoires doivent commencer,
Un grand roi vêtu de noir,
Une jeune fille aux cheveux d'ébène.
Il maîtrisait des choses inconnues, une magie de jadis,
Il faisait des jours de soleil où tombaient des rayons,
Il faisait des jours de froid où tombaient la neige,
Mais uniquement pour la réchauffer de ses bras.
La nature couvrait leurs jeux,
Ils s'aimaient dans les forêts de Lynsk dès l'aurore.
Ce matin, les lumières se lèvent,
Alors la belle accoure dans les bois et l'attend.
Mais les beaux oiseaux ne tiennent pas en cage,
Les jeunes filles restent les mésanges les plus imprudentes,
Pour un reflet aperçu dans les eaux d'un lac,
Elle y tombe, sa robe l'enfonce et les algues l'y noient.
Tant de tristesse pour le grand roi...
10 jours, 10 nuits Morgoth la chercha.
C'est alors qu'il la voit,
Dans le lac même où il avait caché l'alliance qu'il lui destinait.
Fou de douleur,
Ivre de chagrin,
Empli de regrets,
Débordant de larmes.
Il fit tomber la neige,
La fit tomber à jamais et ainsi,
Le lac gela et,
A jamais belle, elle resta.
Combien d'années resta-t-il à contempler son reflet?
Son corps fut recouvert de givre, de neige.
Mais tout deux restèrent là.
Là où, à jamais, leurs regards pouvaient se croiser.
La neige continue de tomber sur Lynsk,
Le grand roi est mort, vive le roi.
Mais son espoir et son amour demeure,
Aussi éternels que la beauté de son amante..."
Fête de l'hiver à Lynsk
D'une simplicité enfantine,
Et d'une tristesse mortelle.
Une histoire de regards, les vrais,
De ceux qui se cherchent dans l'obscurité,
De ceux qui ne meurrent pas dans l'éloignement.
Et, il était une fois,
Car c'est ainsi que toutes les histoires doivent commencer,
Un grand roi vêtu de noir,
Une jeune fille aux cheveux d'ébène.
Il maîtrisait des choses inconnues, une magie de jadis,
Il faisait des jours de soleil où tombaient des rayons,
Il faisait des jours de froid où tombaient la neige,
Mais uniquement pour la réchauffer de ses bras.
La nature couvrait leurs jeux,
Ils s'aimaient dans les forêts de Lynsk dès l'aurore.
Ce matin, les lumières se lèvent,
Alors la belle accoure dans les bois et l'attend.
Mais les beaux oiseaux ne tiennent pas en cage,
Les jeunes filles restent les mésanges les plus imprudentes,
Pour un reflet aperçu dans les eaux d'un lac,
Elle y tombe, sa robe l'enfonce et les algues l'y noient.
Tant de tristesse pour le grand roi...
10 jours, 10 nuits Morgoth la chercha.
C'est alors qu'il la voit,
Dans le lac même où il avait caché l'alliance qu'il lui destinait.
Fou de douleur,
Ivre de chagrin,
Empli de regrets,
Débordant de larmes.
Il fit tomber la neige,
La fit tomber à jamais et ainsi,
Le lac gela et,
A jamais belle, elle resta.
Combien d'années resta-t-il à contempler son reflet?
Son corps fut recouvert de givre, de neige.
Mais tout deux restèrent là.
Là où, à jamais, leurs regards pouvaient se croiser.
La neige continue de tomber sur Lynsk,
Le grand roi est mort, vive le roi.
Mais son espoir et son amour demeure,
Aussi éternels que la beauté de son amante..."
Fête de l'hiver à Lynsk